La production et la diffusion des connaissances reposent, à l’OVSS, sur le croisement de la mobilisation des savoirs et de leur valorisation et partage, dans une posture éthique, critique et rigoureuse. Cette section propose des repères et des analyses pour nourrir une réflexion sur le pourquoi, le pour qui et le comment de la diffusion des connaissances, au service du développement des communautés, de l’action collective et des enjeux de justice.
Cette section s’adresse à toute personne souhaitant suivre les travaux et les analyses de l’OVSS, ainsi qu’à celles qui, dans leurs propres pratiques, réfléchissent à la mobilisation, à la communication et au partage des connaissances. Elle propose des repères, des analyses et des pistes de réflexion pour soutenir des pratiques de diffusion plus conscientes et dialogiques, au service du développement des communautés, de l’action collective et des enjeux de justice.
La production et la diffusion des connaissances occupent une place centrale dans les activités de l’OVSS et s’appuient sur le croisement de deux stratégies que nous avons choisies de rendre complémentaires et interdépendantes : la mobilisation des connaissances — incluant la veille, la récolte, l’analyse et la production des savoirs — et leur valorisation et partage, soit leur mise en forme et leur diffusion à travers des canaux et des formats adaptés aux besoins, aux contextes et aux publics visés. Ce croisement adopte une posture éthique, critique et rigoureuse, et cherche à proposer des manières de faire qui soient agiles, pertinentes, sobres et dialogiques, ainsi qu’au service du développement des communautés, des transformations sociales et du renforcement des capacités collectives d’agir.

Cette section vise à rendre visibles et à mettre en discussion nos pratiques et nos questionnements liés à ce croisement. Les documents regroupés ici constituent un enjeu de transformation en ce qu’ils nourrissent une réflexion plus large sur le pourquoi, le pour qui et le comment de la mobilisation et de la valorisation des connaissances, au service d’un écosystème et d’idéaux de justice et de transformation sociale, plutôt que de logiques de performance, de clics ou d’algorithmes. C’est ici que sont explorées, par exemple, des questions liées à la sobriété numérique, à l’économie de la générosité, aux rythmes et aux besoins de la communication, ainsi qu’à l’émergence et à l’implantation de l’intelligence artificielle.
Cette réflexion s’inscrit dans un contexte marqué par la surabondance informationnelle, par des crises et transformations sociales multiples, par des évolutions technologiques majeures et par la déterritorialisation des modes de travail et de communication, à des rythmes accélérés et variables. Ces transformations ont des impacts importants sur nos rapports aux savoirs, aux communautés, aux autres, mais aussi au territoire, au temps et à soi-même.
Elles nous amènent à interroger et à adapter nos pratiques afin de demeurer en mesure de produire et de diffuser des connaissances utiles et pertinentes.
